Mon aventure avec le projet Vivino : transformer des donnĂ©es en recommandations đŸ·
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Mon aventure avec le projet Vivino : transformer des donnĂ©es en recommandations đŸ·




Le point de départ : pourquoi Vivino ?

Tout a commencé par une question simple :
comment transformer des données brutes en recommandations utiles et intelligentes ?
Le cas de Vivino s’est imposĂ© naturellement. Les donnĂ©es sur le vin — composition chimique, qualitĂ©, Ă©valuations — offrent un terrain idĂ©al pour explorer les concepts clĂ©s de la data science et des systĂšmes de recommandation.
Le notebook my_vivino.ipynb est alors devenu le journal de cette aventure : un espace d’exploration, d’erreurs, d’itĂ©rations et d’apprentissage.



Comprendre avant d’agir : l’exploration des donnĂ©es

La premiĂšre Ă©tape a Ă©tĂ© d’explorer le dataset. Avant toute ligne de modĂšle, j’ai pris le temps de :
comprendre la structure des données,
identifier les types de variables,
repérer les valeurs manquantes ou incohérentes,
analyser la distribution générale des données.
Cette phase m’a rappelĂ© une rĂšgle essentielle :
un projet data solide commence toujours par une bonne compréhension des données.



Nettoyage des données : une étape souvent sous-estimée

Le nettoyage a constitué une part centrale du projet.
J’ai mis en place une fonction dĂ©diĂ©e dont le rĂŽle Ă©tait de :
supprimer les valeurs non pertinentes (comme 0 ou 0.0),
corriger ou éliminer les anomalies,
masquer la colonne quality lorsque nĂ©cessaire afin d’éviter toute fuite d’information.
Cette Ă©tape, bien que moins “visible”, a largement conditionnĂ© la qualitĂ© des rĂ©sultats finaux.



Visualisation : quand les données racontent une histoire

Pour aller plus loin, j’ai utilisĂ© la visualisation afin de mieux comprendre le comportement du dataset :
histogrammes pour observer la distribution de la qualité,
analyse visuelle des déséquilibres,
validation des choix de nettoyage.
La visualisation n’était pas seulement esthĂ©tique, elle m’a aidĂ© Ă  prendre de meilleures dĂ©cisions techniques.



Mise Ă  l’échelle (Scaling) : prĂ©parer le terrain

Avant de comparer les vins entre eux, il Ă©tait indispensable d’harmoniser les Ă©chelles des variables.
Les caractĂ©ristiques comme l’alcool, l’aciditĂ© ou la densitĂ© n’ont pas la mĂȘme unitĂ©, et les comparer sans normalisation aurait biaisĂ© les rĂ©sultats.
Le scaling a donc permis de rendre les comparaisons justes et cohérentes.



SimilaritĂ© cosinus : le cƓur du systĂšme de recommandation

Une fois les donnĂ©es prĂȘtes, j’ai calculĂ© la similaritĂ© cosinus entre les vins.
Cette méthode permet de mesurer la proximité entre deux vins en fonction de leurs caractéristiques.
C’est Ă  ce moment-lĂ  que le projet a rĂ©ellement pris vie :
les données se sont transformées en relations,
chaque vin a trouvĂ© ses “voisins” les plus proches,
la base du systÚme de recommandation était posée.



Recommander intelligemment

À partir de la matrice de similaritĂ©, j’ai implĂ©mentĂ© une fonction de recommandation :
l’utilisateur fournit un identifiant de vin,
le systĂšme retourne les vins les plus similaires.
J’ai Ă©galement explorĂ© des recommandations orientĂ©es vers les vins de meilleure qualitĂ©, tout en conservant une logique basĂ©e sur la similaritĂ© et non uniquement sur la note.



Ce que ce projet m’a appris

Ce projet my_vivino.ipynb m’a permis de comprendre que :
-la qualité des données est plus importante que la complexité du modÚle,
-le nettoyage et la visualisation sont des étapes clés,
-un systÚme de recommandation est avant tout une chaßne de décisions réfléchies.
À l’image du parcours racontĂ© dans les blogs Kubernetes, cette aventure montre qu’un projet technique n’est pas qu’un rĂ©sultat final, mais surtout un processus d’apprentissage continu.



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